Dorothy's Gallery, la galerie de l’américaine Dorothy Polley a ouvert ses portes depuis peu au 27 rue Keller, à deux pas de la place de la Bastille.

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Dorothy's gallery

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Résumé

La galerie de l’américaine Dorothy Polley a ouvert ses portes depuis peu au numéro 27 de la vivante rue Keller, à deux pas de la place de la Bastille. Les deux grandes vitrines de la devanture du 18e brouillent les frontières entre la rue et l’intérieur de la galerie et arrêtent le passant.

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La galerie de l’américaine Dorothy Polley a ouvert ses portes depuis peu au numéro 27 de la vivante rue Keller, à deux pas de la place de la Bastille. Les deux grandes vitrines de la devanture du 18e brouillent les frontières entre la rue et l’intérieur de la galerie et arrêtent le passant. Le lieu attire d’emblée par son agréable simplicité et sa clarté. Chez Dorothy on désacralise l’univers des galeries par un accueil tout en décontraction. Une fois entré le visiteur découvre une ambiance simple et chaleureuse,  la possibilité de s’installer consulter le book de son artiste favoris ou bien de discuter avec l’équipe toujours disponible.

L’amateur est ici reçu de façon sérieuse et professionnelle, il bénéficie de conseils personnalisés, et peut s’offrir une œuvre d’art sans se ruiner. En effet, la démocratisation de l’art constitue un principe important de la galerie : La politique de prix doux a pour but de favoriser la circulation des œuvres et de permettre aux artistes de s'épanouir dans un marché de l’art compétitif et souvent difficilement pénétrable.
De plus ce parti-pris de la diffusion d’un art accessible offre des opportunités aux jeunes collectionneurs alors qu'il incite les initiés a soutenir des talents prometteurs grâce à la possibilité d’acquérir à la fois des originaux et des multiples en éditions limitées (des copies digigraphiées. La Digigraphie est une technique de reproduction de très haute qualité brevetée par Epson)

La galerie est avant tout universaliste. Pour les artistes elle représente un lieu de rencontres locales ou internationales. Des artistes russes aux artistes américains en passant par le Japon et l’Inde, on trouve chez Dorothy une grande diversité de nationalités. De plus la galerie tisse un réseau d’échanges dans les centres d’art internationaux- New York, Los Angeles- et dans  des pays en plein essor - Israël, Pologne, Inde, Chine.

Parmi les évènements de Dorothy’s gallery, une exposition de photographie en partenariat avec la galerie L’Œil Ouvert, In the Mood for Asia  a eu lieu du 14 septembre au 16 octobre 2006) : quatre photographes ont parcouru la Chine, le Japon, la Corée, la Mongolie, Thaïlande. Ils nous ont fait découvrir leur exploration visuelle d’un monde où tradition et modernité se mélangent inextricablement.

A présent la galerie ouvre ses portes à l’Art Singulier avec Dominique Le Tricoteur. "Dominique" est un prénom mixte pouvant être porté par un homme ou une femme… "Le Tricoteur" évoque son style si particulier qui consiste à dessiner des mailles de tricot monochromes. De lui, on connaît des formes extravagantes, érotiques, androgynes, ambiguës qui hantent ses dessins…Alors que les présentations de son travail se multiplient, qu’il figure dans des collections privées et publiques, Dominique Le Tricoteur se retranche dans l’anonymat.  La petite histoire voudrait que Dominique Le Tricoteur passe une grande partie de son temps dans le Bois de Boulogne et qu’il donne ses dessins à une personne en qui il a confiance. Pourquoi fait-il cela ? Que fait-il dans sa vie ? Nul ne le sait… L'écrivain Max Fullenbaum lui adresse un humoristique " tricote-moi un dessin" et signe la 7ème édition consacrée au dessinateur : "Neuf"
"Il ne déroule pas un fil d’Ariane mais remonte plutôt en pelote les signes de son propre labyrinthe " dit-il en parlant de Dominique Le Tricoteur.
La cinéaste Nada Chalhoub dédie à l’artiste son court métrage "Carnal Angel", qui sera diffusé pendant l’exposition.
 
Ensuite viendra Autumn Leaves, qui montrera le travail des artistes du fond permanent de la galerie, du 16 au 28 novembre. C'est le deuxième volet d'une série d'expositions consacrées à la collection de la galerie et présentant les nouvelles oeuvres de nos artistes. Modernité et éclectisme sont les maîtres mots de cette exposition, où sculptures, vidéos, peintures,  installations sont au rendez-vous, avec des artistes américains, russes, japonais, français …
 
Enfin la galerie accueillera au mois de décembre (du 6 décembre 2006 au 10 janvier 2007) Cyril Anguelidis. Comment définir cet artiste? Ses débuts sont parlants : il s’est fait remarquer dans le cadre de la première édition d'@rt Outsiders, évènement pionnier dans son genre. Ce festival créé en 2000 explore les rapports qu'entretient la création contemporaine avec les technologies. C’est le rendez-vous des artistes multimédia. Ainsi Cyril s’est d’emblée situé à l’avant-garde de l’art digital. Il a été officiellement formé aux Arts-décoratifs – mais surtout par son expérience nomade de ce que l’urbanité a d’universel. Cyril Anguelidis est tour à tour plasticien graphiste, illustrateur urbain ou peintre numérique. Son inspiration, il la puise au cœur de la Ville. New-York, Bombay ou Paris – ce qui l’intéresse avant tout c’est l’énergie commune a toutes nos mégalopoles, excessives et exaltantes. Son esthétique - couleurs électriques et formes généreuses - témoigne de leur extravagance.
 

Dorothy’s gallery
27 rue Keller
75011 Paris
Métro Bastille

http://dorothysgallery.com/

Ajouté le 09/11/2006 à 10h04, consulté 9473 fois

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